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 Vie chère, pouvoir d'achat

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Thibaut Meunier

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Nombre de messages : 667
Localisation : La Moutade
Date d'inscription : 08/03/2006

MessageSujet: Vie chère, pouvoir d'achat   Dim 17 Déc - 18:33

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Thibaut Meunier

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MessageSujet: Re: Vie chère, pouvoir d'achat   Dim 28 Jan - 18:47

La vie chère et le pouvoir d’achat

«Les Français (…) ont la démonstration que leur pouvoir d’achat baisse»

La baisse du pouvoir d’achat est une réalité, que cache le mode de calcul de l’indice des prix :

« Je crois en effet que les Français n’ont pas seulement le sentiment, mais la démonstration, que leur pouvoir d’achat baisse ; ils ont le sentiment, et parce que c’est la réalité, qu’on leur ment sur l’indice des prix. C’est vrai aussi pour les petits retraités. On parle du SMIC, mais je crois qu’il va falloir donner un coup de pouce sérieux aux petits retraités. On en voit de plus en plus qui ne font plus qu’un repas pas jour. Ils savent bien que l’indice des prix correspond à un panier moyen. Or un petit retraité ou une personne au SMIC ne consomme pas comme un cadre moyen. Je prends l’engagement de remettre de la vérité dans le calcul de la hausse des prix, avec les associations de consommateurs, les associations de retraités et ceux qui sont aux bas salaires, parce que je crois que c’est à partir d’un calcul juste que la parole politique, aussi, est crédible pour cette revalorisation des bas salaires. »
Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006


Cette baisse du pouvoir d’achat provoque la fragilisation des classes moyennes :

« Nous voyons par exemple monter dans les lycées les demandes de fonds sociaux, c'est-à-dire que nous avons aujourd’hui des familles à revenus moyens qui basculent, petit à petit, dans l’endettement, et qui n’arrivent pas à faire face à des dépenses élémentaires, notamment les dépenses éducatives. (…) Nous sommes également très soucieux sur les problèmes que rencontrent les Français concernant la hausse du coût de l’énergie. Ici, dans cette région, nous avons créé le TER à 1€, et nous avons été bien évidemment débordés par ce succès. Il y avait certains jours où il y avait 200, 300 personnes sur le quai ne pouvant prendre le train. Là nous touchons du doigt l’émergence de besoins sociaux qui se traduisent par une régression du pouvoir d’achat et du niveau de vie. »
Radiocom, France Inter, 27 août 2006


« Je suis candidate parce que je crois à la volonté politique y compris en économie »

« Je suis candidate parce que je crois à la volonté politique y compris en économie. Trop longtemps, on a expliqué aux Français que l’économie était compliquée, que c’était une affaire de spécialistes ou de chiffres. Je crois qu’il est temps que les Français reprennent la main sur l’économie pour que celle-ci ne soit pas au service de l’économie, mais au service de l’humain et du bien être. (…) Il s’agit de mettre fin au désordre des choses, au désordre de la précarité qui sape la valeur travail, au désordre de la baisse du pouvoir d’achat qui sape la confiance en soi, à l’anarchie financière qui sape la vraie valeur économique et au désordre de l’environnement qui met en cause l’avenir de la planète. Et si l’on met fin à ces désordres, alors on mettra en place un ordre économique, social et environnemental juste. »
Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006


« C’est la droite qui écrase le pouvoir d’achat »

« J’ai entendu, à l’Assemblée nationale, des députés de droite affirmer qu’à cause de la gauche et des 35 heures, les Français seraient fâchés avec le travail et les chômeurs confortablement installés dans leurs revenus d’assistance. Il n’en est rien !

Je voudrais rappeler ici à quel point ce sont la droite et les forces libérales qui détruisent la valeur du travail.

Qui trouve normal qu’on licencie pour doper le cours en Bourse des actions ? C’est la droite !

Qui réduit la compétitivité à l’écrasement des salaires et qui réclame un SMIC au rabais ? C’est la droite !

Qui considère les hommes et les femmes au travail comme de simples variables d’ajustement ? C’est la droite !

Qui confond la modernité avec la brutalité du capitalisme du 19ème siècle ? C’est la droite !

Qui met sur Internet les emplois aux enchères et les adjuge à qui accepte le salaire le plus bas ? C’est la droite !

Qui trouve normal qu’un haut dirigeant gagne en une année ce qu’un salarié moyen ne gagnera jamais en toute sa vie ? C’est la droite !

Qui accepte que la France soit la lanterne rouge de la santé et de la sécurité autravail ? C’est la droite !

Qui proclame que la liberté s’arrête là où commence le Code du Travail ? C’est la droite !

Oui, c’est la droite qui précarise à tout va, à coups de CNE, de CDD, d’intérim et de temps partiel contraint, ce triste privilège subi massivement par les femmes.
C’est la droite qui ne laisse comme choix à beaucoup de jeunes que la galère ou l’expatriation.

C’est la droite qui fait exploser le nombre des travailleurs pauvres. Vous vous rendez compte de ce que signifie cette expression : « travailleurs pauvres » ? On travaille et pourtant on ne peut même pas vivre normalement, élever dignement ses enfants, parfois même se loger, quand on fait partie de ces « travailleurs pauvres » qui sont, à 80 %, des travailleuses pauvres.

C’est la droite qui écrase le pouvoir d’achat, laisse s’envoler les factures, le coût du logement et celui des transports, plongeant un nombre croissant de familles dans l’angoisse des fins de mois.

Voilà qui sont les vrais destructeurs du travail ! »
Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006


Les socialistes doivent proposer le « bon deal »

« Accepter n’est pas subir. Chaque révolution industrielle a fini, non sans luttes, par déboucher sur sa contrepartie sociale. Celle du charbon et de la machine à vapeur a apporté les premières lois sociales et la reconnaissance des syndicats. Celle de l’électricité et de l’automobile a conduit à un système global de protection sociale et à une amélioration du pouvoir d’achat des salariés. Nous vivons aujourd’hui la troisième, celle des technologies de l’information et de la communication sur fond de mondialisation accélérée : le vieux compromis fordien est mort mais aucun « bon deal », aucune « nouvelle donne », ne l’a encore remplacé. »
« Le pays attend le bon deal », Les Echos 19 mai 2006


« Et voilà qu’on propose aux salariés, pour récupérer un peu de pouvoir d’achat, d’accumuler les heures supplémentaires, défiscalisées de surcroît.

Je pense, moi, que les salariés doivent être correctement rémunérés dans le cadre de la durée légale du travail parce qu’ils ont droit à une vie professionnelle et personnelle équilibrée, avec du temps pour eux et pour leur famille, avec des salaires qui permettent de vivre dignement et de faire des projets d’avenir, avec des conditions de logement convenables qui ne rendent pas plus difficile la scolarité des enfants. »
Discours de Soissons, 27 juin 2006


Alors je lance aujourd’hui quatre thèmes de débats participatifs dont vous devez vous saisir partout, dans les régions, les départements, les villes, les rues, les quartiers, les réunions d’appartement, pour faire connaître, enrichir et préciser notre projet…Le troisième thème, c’est le problème de la vie chère et la question du pouvoir d’achat, appuyés sur le pilier du dialogue social à rénover et de l’efficacité économique à relancer.
Congrès d’investiture, 26 novembre


« C’est la question globale du pouvoir d’achat qu’il faut régler, avec un signal fort sur le SMIC »

« La proposition du Parti socialiste, c’est-à-dire de convoquer une Conférence salariale annuelle, et de faire en sorte que l’Etat prenne ses responsabilités en augmentant le SMIC, c’est un signal pour la hausse des bas salaires, mais en même temps il va falloir régler les autres problèmes (…).

Augmenter le SMIC sans régler le problème de la hiérarchie des salaires va tirer vers le bas tous les salariés qui sont au-dessus du SMIC. Et qu’est-ce que je vois sur mon site Désirs d’Avenir, où j’ai entamé ce débat ? Tous les salariés qui sont un peu au-dessus du SMIC se disent « Mais nous, est-ce qu’on va avoir les 100 euros ? » C’est dire à quel point la négociation salariale est très importante et ne peut pas non plus être déconnectée de la motivation des salariés au travail. (…)

Il est aussi important d’encourager l’accélération, la progression des salaires, que de figer un salaire minimal qui va provoquer un écrasement de la hiérarchie salariale. Je crois que c’est l’engagement au long cours et la réalité du pouvoir d’achat du SMIC qui est important, car si ces 100 euros sont immédiatement mangés par une augmentation des prix, et en particulier par l’augmentation du prix du logement et de l’énergie, à ce moment-là le compte n’y sera pas, et donc c’est la question globale du pouvoir d’achat qu’il faut régler avec, bien évidemment, un signal fort sur le SMIC. (…) »
Premier débat télévisé pour l’investiture, 17 octobre 2006


« Seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat »

« Pour l’emploi : seule la gauche est capable de relancer la croissance et la confiance en augmentant le pouvoir d’achat car la justice sociale n’est pas un handicap mais un facteur de compétitivité, en investissant dans la Recherche et l’innovation, en choisissant résolument l’excellence environnementale, riche d’activités et de métiers nouveaux.

Pour le pouvoir d’achat : les socialistes doivent moins taxer le travail que le capital. Pourquoi, sinon, se proclamer socialistes ? La gauche ouvrira donc une conférence salariale qui, au-delà de la nécessaire et évidente augmentation du SMIC, confortera tous les salariés, et notamment les plus modestes, dans leur travail et renforcera aussi notre économie. Le succès de cette conférence les incitera puissamment à adhérer au syndicat de leur choix. Mon objectif, c’est qu’avec un syndicalisme de masse, une démocratie sociale fondée sur des règles se mettra en place. »
Devoir de victoire, Profession de foi, candidature à l’investiture du Parti socialiste, 11 octobre 2006


Alors oui, je vous le dis, je veux être porteuse pour le pays d’un nouveau modèle de développement qui lie solidement ensemble le plein emploi et le pouvoir d’achat, l’innovation et la création d’entreprises et l’esprit d’entreprendre, l’investissement dans la formation et la sécurisation des parcours professionnels, et le développement écologiquement responsable et donc économiquement et socialement fructueux. Bref, les bases solides de la confiance et de la vision de l’avenir.
Discours de Strasbourg, 20 décembre 2006


« L’Etat doit donner les moyens aux organisations syndicales de peser sur ce dialogue social »

« Vous savez que je suis, moi, favorable à l’émergence en France d’un syndicalisme de masse, et donc si on commence par décider unilatéralement ce qu’il faut faire ou ce qu’il ne faut pas faire, vous coupez l’herbe sous le pied des organisations syndicales et elles ne réussiront pas à prendre toute leur place dans la société française et donc des questions comme celles du pouvoir d’achat et de la précarité doivent être réglées par une modification du rapport de force entre les salariés et le patronat avec la garantie de l’Etat. C’est l’Etat qui doit donner la garantie d’un juste dialogue, c’est l’Etat qui doit donner les moyens aux organisations syndicales de peser sur ce dialogue social et c’est comme cela que les conquêtes sociales se mettront en place parce qu’elles seront le fruit d’un rapport de force discuté. »
Radiocom, France Inter, 27 août 2006


« Dans les pays européens où les syndicats sont puissants, les salariés sont mieux protégés dans leur emploi et mieux rémunérés. Or c’est cela qu’il nous faut atteindre : sécuriser l’emploi, créer une sécurité sociale professionnelle, augmenter le pouvoir d’achat. »
Une nouvelle République, Hebdo des socialistes, 2 novembre 2006


« L’Europe doit tirer vers le haut »

« L’Europe a été vécue comme un facteur de réduction du pouvoir d’achat »

« Je crois que, pour les catégories populaires, le passage à l’euro a provoqué, faute d’un contrôle efficace, une hausse des prix, notamment des produits alimentaires. L’Europe a donc été vécue comme un facteur de réduction du pouvoir d’achat. »
Intervention au Forum Parlementaire des Verts européens, 9 mars 2006


« L’Europe doit tirer vers le haut l’ensemble des citoyens des Etats membres et non l’inverse »

« Un niveau de vie amélioré, une sécurité renforcée dans la vie professionnelle, le droit à une formation de qualité tout au long de la vie, le respect des libertés syndicales, voilà des éléments essentiels de ce que doit être le modèle social européen, sans parler bien évidemment de la hausse du pouvoir d’achat qui traduit très directement la hausse du niveau de vie. L’Europe doit tirer vers le haut l’ensemble des citoyens des Etats membres et non l’inverse. Aucune harmonisation en matière sociale ne doit se faire en dégradant la situation des travailleurs d’un Etat membre ; tout effort d’harmonisation doit se traduire par une amélioration pour tous. (…)

A partir du moment où c’est l’Eurogroupe qui doit définir les critères d’une bonne politique économique qui prend en compte non seulement les problématiques de l’inflation mais également les problématiques d’investissements dans les métiers du futur, de contenu qualitatif de la croissance, à ce moment là, la Banque centrale européenne qui n’est qu’un outil et qui n’est pas un objectif doit rendre des comptes et expliquer ses décisions. C’est là où joue son autonomie, son indépendance, il devra expliquer ses décisions et les justifier par rapport aux objectifs politiques. Parce que ce sont les objectifs politiques qui décident du bien-être des peuples. Et nous, nous sommes là pour réaliser le bien être des peuples et leur progrès social en terme d’emploi, de pouvoir d’achat, de qualité de vie, de consommation. »
L’Europe par la preuve, Conférence de presse, 11 Octobre 2006
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