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 Lutte contre la vie chère : une proposition libérale

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Deab



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MessageSujet: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 20:18

Chers amis,

Madame Royal, si je ne m'abuse, prétends vouloir lutter contre la vie chère, notamment par une bonne vieille méthode aussi inutile qu'innefficace : le plafonnement des prix par l'Etat.

Or, assez étrangement, aucun candidat, même Nicolas Sarkozy, n'a évoqué la véritable source du problème, qui n'est autre que la loi Raffarin de 1996, qui, bien loin de défendre les intérêts économiques des petits commerçants, ne fait que renforcer le monopôle des enseignes de la grande distribution française, notamment sur le marché de l'alimentaire, qui est pourtant le plus gros budget des classes populaires (ceci concerne environ 20 % de leurs dépenses mensuelles).

Revenons d'abord sur la loi Raffarin. Elle soumet toute extension ou création de surface de vente de plus de 300 m² à autorisation avant obtention du permis de construire devant les Commissions Départementales d'Equipement Commercial ou devant la Commission Nationale d'Equipement Commercial en cas d'appel. Elle avait pour finalité officielle de protéger le petit commerce. La finalité officieuse était toute autre : empêcher le développement des enseignes de hard-discount, notamment allemandes, sur le territoire français, et privilégié les géants français de la grande distribution.

Depuis, que s'est il passé ? La loi Raffarin n'a pas eu l'effet escompté. En effet, le petit commerce de quartier n'a cessé de décliner.

Par ailleurs, cette loi a eu au moins deux effets pervers. D'abord, les enseignes françaises, se retrouvant en position dominante, sont devenues rentières, la clientèle et le personnel qu'elles recrutaient devenant accessoires. Par ailleurs, le manque de concurrence, liée à l'entrave de la loi Raffarin, a créé un effet inflationniste sur l'alimentaire ainsi que sur les produits de base. Dieu merci, les allemands, et même les chaînes de discount françaises ont su s'adapter à cette maudite loi, en créant de nouvelles surfaces de vente de moins de 300 m² en adaptant leurs concepts, ce qui a pu freiner un temps cette tendance inflationniste sur l'alimentaire.

Par ailleurs, ceci s'est résumé par la précarisation des emplois dans ce secteur, alors que le personnel peu qualifié, travaillant habituellement pour le hard-discount, s'est retrouvé pénalisé par les emplois non créés par ce dernier. Bref, on l'aura compris, la loi Raffarin a eu plus d'effets pervers que d'effets bénéfiques sur l'économie française.


Mais revenons l'effet sur les prix. Les enseignes de la grande distribution française, étant de moins en moins concurencées, en ont profité pour augmenter sensiblement leurs prix, et ce d'autant plus que le manque de points de vente, n'a fait que raréfier l'offre alimentaire sur les linéaires.

Enfin, le manque de concurrence lié au hard-discount (la France est un pays sous-équipé dans ce secteur, contrairement on se que l'on pourrait penser) n' a fait qu'accentuer cet effet inflationniste.

Il ne reste donc qu'une solution non encore exploitée afin de lutter contre la vie chère : la libéralisation quasi-totale de ce secteur, afin d'émuler la concurrence. La création ou l'extension d'un magasin ne serait plus soumis à autorisation, si ce n'est par la simple délivrance d'un permis de construire. Ceci devrait se traduire entre autre par une baisse des prix, les magasins jugés trop chers par les consommateurs voyant leurs parts de marchés décroître. Enfin, ceci permettrait d'améliorer le confort et les services aux consommateurs (les magasins seraient moins bondés qu'aujourd'hui !) . Après, faisons confiance au marché : ce dernier se régulera de lui même, avec la fermeture des magasins ne répondant pas à la demande des consommateurs !
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:17

Deab a écrit:

Il ne reste donc qu'une solution non encore exploitée afin de lutter contre la vie chère : la libéralisation quasi-totale de ce secteur, afin d'émuler la concurrence.

Tu n'as pas du tout lire je pense:

• Selon l’INSEE, l’évolution du pouvoir d’achat est positive : + 1 % en 2005 et près de 2,5% en 2006. Pourtant, la perception des Français est tout autre, et notamment chez les ouvriers et les salariés. Ceci est logique : l’évolution du pouvoir d’achat est une moyenne qui tient peu compte du contraste entre le pouvoir d’achat des salariés modestes qui baisse et celui des hauts revenus qui augmente.
• La meilleure preuve du caractère fondé de ces critiques, c’est la modification qu’annonce l’INSEE de son indice des prix, pour tenir compte de leur catégorie sociale ou de la région où ils résident.

Bilan de la droite depuis 2002
• Une envolée des prix des produits de première nécessité incontestée
L’érosion du pouvoir d’achat des ménages modestes est indéniable : les produits dont les prix baissent sont ceux qu’ils consomment le moins, tandis que ceux qu’ils consomment sont ceux qui augmentent le plus.
Si l’on observe l’évolution depuis 2002 de certains postes de dépenses incompressibles, l’évolution est encore plus saisissante : + 68,35 % pour le fioul domestique ;+ 56 % pour le gasoil et + 64% pour l’immobilier.
• Une inaction sur le logement inadmissible
La droite est restée muette face à la hausse des prix du logement : elle a même voté contre notre proposition de loi d’encadrement des « ventes à la découpe ».

Bilan : chaque ménage dépense en moyenne 120 euros/mois de plus par an pour se loger qu’en 2002, et la part du budget « logement » dans les revenus est en hausse de 20 %, alors qu’elle avait baissé entre 1997 et 2002.

Une léthargie sur les prix qui coûte cher
En matière de lutte contre la vie chère, le bilan de la droite est accablant, puisqu’elle a :
abrogé le dispositif de contrôle des prix créé par la gauche lors du passage à l’euro ;
– supprimé la TIPP flottante (qui permettait d’amortir pour les consommateurs la hausse des cours du pétrole) et libéralisé en partie le secteur de l’énergie.

Bilan : les ménages dépensent 200€/an de plus depuis 2003 pour se loger ou se déplacer.

• Une redistribution « à l’envers »
La droite a utilisé la fiscalité pour mettre en place une « redistribution à l’envers» au détriment des personnes modestes et de la classe moyenne. Si l’on s’en tient à la fiscalité directe sur les revenus, le bilan est négatif au niveau du salaire médian et ultra positif lorsque l’on gagne 20 fois le SMIC.

Propositions sur la vie chère:
• La vie chère est une réalité vécue par une grande majorité de Français et pas seulement les plus modestes. Les salaires stagnent, les pensions s’amenuisent, les prestations sociales ne compensent pas les aléas de la vie. L’accès de tous à un logement de qualité est devenu difficile pour de nombreuses familles. C’est pourquoi Ségolène Royal propose de;

– augmenter les salaires : le SMIC sera porté à 1 500 € le plus tôt possible dans lalégislature et une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissancese réunira pour tirer vers le haut tous les salaires ;
– revaloriser immédiatement les petites retraites de 5 %. De même, le minimum vieillesse sera versé mensuellement et le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois ;
– élever de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap ;
– doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois ;
– réduire les coûts bancaires : les tarifs bancaires seront réglementés par l’État, les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture. L’État créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le micro-crédit.
– augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25 % le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes ;
– créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. De même, les avantages fiscaux et les aides publiques seront conditionnés à une modération des loyers.
– encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété ;
– mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages
(minima sociaux, SMIC, retraites).
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:27

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Deab



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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:36

Certes, mais je pense que l'Etat ne peut tout faire concernant la redistribution du pouvoir d'achat. Assez étrangement, on évoque jamais ce genre de problème, comme la loi Raffarin, qui a mon sens, ne fait qu'accroître les prix en raison d'un manque de concurrence libre et ouverte dans le secteur de la grande distribution. Pour exemple, les villes où la concentration des supermarchés et supérieure à la moyenne nationale, les grandes chaînes proposent des prix bas, afin de résister coûte que coûte à la concurrence. Vouloir éluder ce problème est à mon avis une grave erreur. Dieu merci, l'Union Européenne est là pour nous rappeler à l'ordre de temps à autre ! Je précise que la France a été condamnée par la CJCE en fin d'année dernière pour entrave à la libre concurrence concernant cette fameuse Loi Raffarin, suite à une saisine du maxidiscompteur allemand Aldi Marché.
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Deab



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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:40

D'ailleurs, assez étrangement, ce sont les villes de gauche qui accordent le plus d'implantation et d'agrandissements de grande surface, la droite ayant peur de se mettre a dos les petits commerçants !
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:42

Deab a écrit:
Assez étrangement, on évoque jamais ce genre de problème, comme la loi Raffarin, qui a mon sens, ne fait qu'accroître les prix en raison d'un manque de concurrence libre et ouverte dans le secteur de la grande distribution.

Assez étrangement, je ne pense pas, la droite étant au pouvoir depuis 5 ans, il est assez normal qu'elle ne torpille pas ses propres lois, lois qui plus est, vont à l'encontre de la concurrence libre et non faussée, on aura tout vu...Non mais c'est quoi ce pays...
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Deab



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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:48

Tu devrais etre contente, pour une fois que j'accorde un bon point à la gauche ! Smile
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Lun 16 Avr - 22:49

Deab a écrit:
Certes, mais je pense que l'Etat ne peut tout faire concernant la redistribution du pouvoir d'achat.

Il n'est pas question que l'Etat fasse tout, simplement qu'il mette en place les mécanismes garantissant des conditions de vie décentes à la population, pas seulement à ceux qui le peuvent. Cela ne passe pas forcément pas un interventionnisme à tout prix. Je suis pour la concurrence libre et non faussée.

Voir ici: http://jeunesgauches63.jeun.fr/Le-projet-socialiste-pour-2007-c2/Debat-general-f1/Bienvenue-au-XXIe-siecle-les-p-tits-loups-t222.htm
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Deab



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MessageSujet: Ce qu'en pense Libé de la Loi Raffarin   Mar 17 Avr - 17:55

Pouvoir d'achat pour qui ?
Par Esther DUFLO
QUOTIDIEN : lundi 19 février 2007



Sarkozy et Royal s'accordent à dire qu'ils aiment les bonnes choses. Ils sont donc tous les deux candidats de la valeur travail et du pouvoir d'achat. Ils veulent plus d'emplois, des salaires plus élevés, des prix plus bas. On ne saurait le leur reprocher. On se demande même qui pourrait ne pas partager ces objectifs, qui sont manifestement au coeur des préoccupations des Français. Dans ce contexte, un travail de Philippe Ashkenazy et Katia Weidenfeld (les Soldes de la loi Raffarin. Le contrôle du grand commerce alimentaire), qui vient juste d'être rendu public par le Cepremap (Centre pour la recherche économique et ses applications), nous rappelle que la droite au pouvoir n'a pourtant pas toujours défendu l'emploi et le pouvoir d'achat de la majorité des Français.
Les auteurs étudient les effets sur le secteur alimentaire de la loi Raffarin de 1996 sur la grande distribution. Elle avait fortement durci les conditions d'attribution de l'autorisation d'ouverture de nouvelles grandes surfaces commerciales, déjà soumises à autorisation depuis la loi Royer, votée en 1973. Malgré l'essor de la grande distribution, les travaux de Bertrand et Kramarz en 2000 («Does entry regulation hinder job creation ? Commercial zoning and retailing employment in France», Quarterly Journal of Economics , CXVII, 4) avaient conclu que la loi Royer avait conduit à une réduction de 30 % des surfaces dans la grande distribution alimentaire par rapport à une situation où elle n'aurait pas existé. Mais ces auteurs avaient aussi estimé que la loi aurait réduit d'au moins 3 % l'emploi dans la distribution alimentaire et conduit à des prix plus élevés. L'objectif de la loi Royer était essentiellement de protéger le petit commerce de proximité, mis à mal par les grandes surfaces commerciales. On peut penser de manière tout à fait légitime que la survie des petits commerces est importante, par exemple pour conserver une vie aux centres urbains ou aider les personnes sans voiture. Il est néanmoins important d'être conscient du coût de ces mesures sur le pouvoir d'achat d'une majorité et sur des emplois principalement non qualifiés. Les élus ne s'y trompaient d'ailleurs pas : dans leur étude, Kramarz et Bertrand exploitent précisément le fait que les élus de gauche étaient plus enclins à délivrer des autorisations pour de nouveaux supermarchés que les élus de droite.
La loi Raffarin, voulue dès le retour de la droite au pouvoir pour lutter contre les nouvelles grandes surfaces (elle avait été précédée en 1993 par une circulaire tout à fait illégale de Madelin demandant aux préfets de retarder la convocation des commissions d'autorisation), ne prend plus le risque de laisser les élus choisir. Dans les nouvelles commissions, ils n'ont plus qu'une minorité de blocage. La loi soumet l'autorisation à une multitude de critères. Les dossiers à soumettre deviennent très lourds et l'issue des délibérations plus qu'incertaine, jusqu'à une clarification et un assouplissement depuis 2002. Surtout, le seuil au-delà duquel une autorisation est nécessaire baisse (300 m2 au lieu de 1 000 m2 ou 1 500 m2). Les auteurs du document du Cepremap mettent en oeuvre un faisceau de sources statistiques pour étudier les conséquences de cette loi. La première, attendue, a été un coup de frein à la création de nouvelles grandes surfaces alimentaires, selon les données de l'Insee, le «hard discount» (tels les magasins du groupe français Ed ou de l'allemand Aldi) étant particulièrement touché. La deuxième, une forte augmentation des prix de l'alimentation, qui commence dès 1996 (donc bien avant l'introduction de l'euro, souvent accusé à tort). La troisième, une diminution de la création d'emplois dans ce secteur (que les auteurs évaluent autour de 20 %). Cela sans réussir à protéger le petit commerce alimentaire. Comme l'alimentaire pèse plus dans le budget des ménages pauvres et comme les emplois de commerce sont essentiellement non qualifiés, les plus pauvres sont les plus durement touchés.
A qui profite donc le crime ? Aux grands groupes de distribution français déjà implantés, qui, sans la pression de la concurrence des hard discount ­ qui, dans les autres pays européens, ont une part de marché nettement plus élevée ­, peuvent augmenter leurs marges à loisir (au cas où cela n'aurait pas suffi, la loi Galland, qui limitait la concurrence par les prix, les protégeait encore davantage). Il ne fallait pas être grand clerc pour le prévoir, et Ashkenazy et Weidenfeld nous montrent bien que ni les marchés financiers (où les cours des actions de ces groupes se sont envolés) ni les hommes politiques ne s'y sont trompés. Les délibérations de la loi révèlent que, aux yeux du législateur, ce n'était pas tant le petit commerce qu'on cherchait à protéger, mais les groupes français soumis à la concurrence des groupes allemands de hard discount.
Le ministère des PME conteste violemment le constat porté par le document (sa «note de lecture», avec les réponses des auteurs, est en ligne sur le site www.cepremap.ens.fr avec le document), sans, assez curieusement, s'attaquer de front aux deux points fondamentaux : l'effet sur l'emploi et celui sur les prix. On le comprend. En période électorale, une étude qui montre qu'une loi sacrifie à la fois l'emploi et le pouvoir d'achat des couches les plus défavorisées au bien-être de grands groupes n'a pas de raison d'être bienvenue pour le ministère qui la met en oeuvre.
[i]
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Mar 17 Avr - 18:10

Tu démontes la droite, tu lis Libé, tu démontes la droite en diffusant les articles de Libé, n'oublie pas quand même pas de voter Royal dimanche.
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Deab



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MessageSujet: Réponse a Nat   Mar 17 Avr - 18:33

Je pense en toute honnêteté que la droite doit savoir se remettre en question sur certains points, et que ce sujet en fait partie ! Smile En plus, pour une fois que Libé est libéral sur les questions économiques, j'en profite ! Smile
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NONO



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MessageSujet: Pour Deab,revois un peu le droit de la concurrence mek!   Mer 18 Avr - 2:46

Tu nous parles de la loi Raffarin de 96 mais c'est plus la loi Galland qui a eu ses effets .Lis le rapport Canivet si tu en as l'occasion.Figure toi que c'est la dérive inflationiste des marges arrières que les prix ont augmentés (du à la définition du seuil de revente à perte de la loi galland)et que la réaction des gens a été de se tourner sur les hard discounter.La puissance des GSM n'est plus à démontrer mais sache que les acteurs de la distribution ont toujours trouver des moyens de détourner les lois dans leurs intéréts(noublie pas la campagne de Leclerc) et tu sais faut bien financer l'ouverture des Auchan et Carrefour en Chine...lol
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Deab



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MessageSujet: Re: Lutte contre la vie chère : une proposition libérale   Mer 18 Avr - 14:54

Il n'empêche, le manque de concurrence dans le secteur y joue aussi pour beaucoup sur la hausse des prix. Quant aux MDD dans les supermarchés, il faut savoir que ceux-ci rapportent beaucoup plus en terme de marges pour les magasins que de vendre des produits de marques nationales, dont les prix sont fixés à l'ensemble de la filière par les fournisseurs, les plus beaux exemples étant Nutella pour Ferrero ou bien encore Coca, qui fixe ses tarifs pour l'Europe depuis Atlanta !
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