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 53% pour Sarkozy

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Quelle ligne polique peut sortir le Ps de l'impasse
- En devenant une gauche décomplexée qui soit bien de gauche
64%
 64% [ 9 ]
- En devenant une gauche moderne qui prône le rapprochement avec le centre
36%
 36% [ 5 ]
Total des votes : 14
 

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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Ven 18 Mai - 14:24

Oui malheureusement ce sont les sympathisants qui sont le plus à gauche, pas les adhérents.
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Ven 18 Mai - 15:02

Poser la question comme ça, moi aussi je réponds: en n'ayant pas honte d'être à gauche. Et puis quoi encore?
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Sam 19 Mai - 3:12

Pour toi, Nathalie, dans le sondage, il manque donc "social-démocratiser le parti". C'est ça ? Alors il faut m'expliquer la différence avec la "Blairisation du parti".
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Sam 19 Mai - 11:55

Non, il ne manque absolument rien dans le sondage. Je réponds: en n'ayant pas honte d'être à gauche. Et puis quoi encore? Evidemment que je réponds cela sans aucune hésitation, puisque ça fait partie intégrante de la social-démcratisation du PS.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Sam 19 Mai - 16:46

Mais non je croyais que Blair était social-démocrate. Je ne comprends plus rien. Question
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valentin

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Sam 19 Mai - 21:59

je suis désolé mais est-ce que quelqu'un pourait donner une définition claire en quelques lignes de la sociale democratie.
Merci d'avance.
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Dim 20 Mai - 13:08

Sur la social-démocratie, je te mets une définition que tu peux retrouver ici: http://www.mjs63.org/data/document/18048287874378bd7e998da.pdf
C'est le lien vers la motion que nous avions défendu en 2005. Nous avions pris le parti de créer de petits encarts "indépendants" au sein de ce texte pour expliquer ce que sont la social-démocratie, ce qu'est le marxisme, le capitalisme, le libéralisme, etc...

la social-démocratie

Citant Karl Marx, Georges Labica fait remonter les origines de l'actuel courant social-démocrate à la révolution de 1848, date à laquelle " une coalition entre petits-bourgeois et ouvriers enleva aux revendications sociales du prolétariat leur pointe révolutionnaire et leur donna une tournure démocratique. On enleva aux revendications démocratiques
de la petite bourgeoisie leur forme purement politique et on fit ressortir leur pointe socialiste. C'est ainsi que fut créée la social-démocratie “.
C'est en Allemagne que des débats apparaissent au sein de la social-démocratie à la fin du XIXème siècle, puisque certains - notamment Bernstein - proposent une révision du marxisme afin de s'orienter vers le réformisme. Ils sont battus au congrès d'Erfurt de 1899, le dirigeant du SPD (Parti social démocrate allemand) August Bebel déclarant : " Je ne tolérerai pas qu'on brise la colonne vertébrale de la social-démocratie, qu'on remplace son principe : la lutte de classe contre les classes possédantes et contre le pouvoir d'Etat, par une tactique boiteuse et par la poursuite exclusive de buts soi-disant pratiques ". Rosa Luxemburg consacrera un ouvrage, Réforme sociale ou révolution ?, à combattre ce courant. Mais, malgré cette défaite, les fondations étaient posées de ce qui sera à partir du XXème siècle le courant socialdémocrate. En effet, le début de ce siècle est marqué par cet antagonisme émergent entre la réforme et la révolution. Le point culminant en est certainement, pour nous Français, le Congrès de Tours de 1920, lors duquel Léon Blum, alors minoritaire face aux communistes, promet de garder la " vielle maison ", ce qui signifie résister aux sirènes du communisme triomphant en Union Soviétique. En Allemagne, la rupture est plus franche puisque qu'au Congrès de Bad Godesberg de 1959, le SPD vote l'abandon de toute référence au marxisme et adopte la doctrine : " le marché autant que possible, l'intervention publique autant que nécessaire ". C'est pourquoi l'extrême gauche considère les sociaux démocrate comme des traîtres à la cause révolutionnaire, puisqu’en divisant la Gauche entre réformistes et révolutionnaires, ils empêcheraient le soulèvement du peuple contre l'Etat bourgeois.
Si l'on peut dire que la sociale démocratie trouve son parangon dans le SPD allemand, il est aussi aisé de dire que tous les partis de Gauche qui en Europe prétendent gouverner par la réforme, sont sociaux démocrates. C'est un héritage vaste que celui de se revendiquer social démocrate, mêlant de surcroît les particularismes de chaque pays.
Le nôtre est en la matière bien spécifique. En effet, deux éléments caractérisent la sociale démocratie classique : l'acceptation de la règle du marché concernant l'économie (en rupture donc avec le dirigisme communiste) et la pratique de la cogestion, basée sur une forte syndicalisation des travailleurs.
C'est précisément sur ce point que la France est particulière. Sans être étatisée, la gestion économique par le socialisme de 1981, et notamment par les nationalisations, tendait plus à s'éloigner de l'acquis social démocrate qu’à de le mettre en oeuvre. De plus, si les grandes sociales démocraties d'Allemagne et du Nord pratiquent véritablement la cogestion, le taux de syndicalisation en France ne le permet guère. Le débat sur l’identité sociale démocrate au sein du Parti socialiste français est donc faussé et ne saurait se résoudre que par l’intégration européenne. Dès lors, si nous pensons que la question de l’identité socialiste française est complexe nous considérons en revanche, que celle du Parti Socialiste Européens ne se pose pas puisqu’il est, lui, clairement social démocrate.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Dim 20 Mai - 15:14

Définition : la social-démocratie est ce qui tient le PS sous la direction de François Hollande.

Ah j'entends déjà qu'on s'énerve... Mais jusqu'à preuve du contraire, DSK a toujours fait partie de la majorité du PS et n'a jamais présenté une motion autonome en congrès. Je ne comprends pas dès lors pourquoi il critique avec autant de véhémence François Hollande.
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Pierre Cortese

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Dim 20 Mai - 15:28

Je crois qu’il est grand tant pour vous de « changer de logiciel » comme vous dites. Si je comprend bien ce texte, soit on est social-démocrate, soit on est pour la lutte armée. Ne comprenez vous donc pas qu’un processus révolutionnaire n’est pas forcement violent ?
Un président de gauche à dit un jour « la lutte de chaque jour pour la réforme catégorique des structures peut être de nature révolutionnaire. » C’est bien de cela dont il s’agit. « la dictature du prolétariat », ce n’est pas forcement un coup de force d’une minorité de bolchevique !
Regardez le Venezuela : le prolétariat, majoritaire, a conduit démocratiquement (et réélu) Chavez à la tête du pays. Celui-ci, soutenu par un fort mouvement social mène la politique de la classe contre les intérêt antagonistes du patronat, en nationalisant les moyens d'énergie, en faisant une réforme agraire pour les paysans sans terre contre les gros producteurs. C’est cela aussi « la dictature du prolétariat ».
Nous voulons nous aussi « gouverner par la réforme », mais des réforme qui vont dans l’intérêt de la classe ( pas comme l’ouverture du capital de France Télécoms où la signature du traité de Barcelone) et qui en cela, sont de nature révolutionnaires.
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valentin

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Lun 21 Mai - 17:08

merci a tous c'est maintenant un peut plus clair.
mais sur l'échelle politique la sociale démocratie aujourd'hui se trouvent avant ou aprés le PS

<_anarchisme__communisme___socialisme__centre___ump___extr. droite>
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nathalie perchat

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Lun 21 Mai - 18:00

Elle est partie prenante du PS, dont le courant "socialisme et démocratie" fait partie, porteuse d'une volonté de rénovation et d'une ligne plus claire dans le PS. Je te mets un article qui illustre et résume la manière dont elle peut se traduire au niveau politique, mais aussi les difficultés quant à sa compréhension.


Cinq après ce coup de tonnerre et alors que nous venons de vivre un nouveau revers lors de l’élection présdientielle, le souvenir du 21 avril 2002 persiste toujours à hanter nos esprits.

Il faut dire que même si depuis cette triste date, les analyses ont été nombreuses, la Gauche en général et la social-démocratie en particulier, n’ont pas réussi à dépasser cette défaite pour assumer une véritable rénovation idéologique dans notre pays.

  • Porter une lecture du monde


Revenant sur leur défaite face à Georges W.Bush en 2004, les démocrates américains ont cherché à comprendre pourquoi ils n’avaient réussi à battre celui qui, dans le champ économique comme sur le terrain politique, multipliait pourtant les échecs.

Pour eux, l’échec de John Kerry s’explique par une carence fondamentale : l’incapacité pour la gauche américaine à donner une lecture du monde à leurs concitoyens. La tâche de la politique ne consiste pas seulement à apporter des réponses aux problèmes rencontrés quotidiennement par les électeurs. Dans un monde qui s’est complexifié, dans des sociétés atomisées, il appartient aussi aux responsables politiques de fixer des repères et de produire une grille de lecture dans laquelle chacun puisse se situer. Comment, en effet, rendre intelligible des politiques publiques à des individus qui n’arrivent pas à se penser dans une société ?

Au niveau national comme au niveau international, George W.BUSH a construit ses discours autour d’une vision binaire fausse mais efficace : ceux qui veulent s’en sortir face à ceux profitent du système, l’axe du Bien contre l’axe du Mal. Face à lui, John Kerry n’a pas trouvé les marqueurs permettant d’éclairer et de rendre intelligible le monde vécu. Qui sont, au moins sur un champ symbolique, les ennemis de la Gauche, qui sont ceux qui doivent être prioritairement protégés ?

On le voit bien, cette difficulté rencontrée par les démocrates américains se retrouve aussi dans l’orientation social-démocrate défendue aujourd’hui au Parti socialiste. Lionel Jospin avait tenté d’y répondre en donnant un nom aux nouveaux ennemis de la Gauche : cette "nouvelle aristocratie" adossée au capitalisme financier.

Pour rendre compréhensible la social-démocratie à l’époque de la mondialisation, il nous faut trouver les mots et les symboles susceptibles d’imager notre lecture du monde.

  • Construire l’imaginaire social-démocrate


Le second défi auquel se trouve confronté la social-démocratie est inhérent à sa propre nature. Assumant la complexité du monde, la gauche social-démocrate fait de la raison, le cœur de son idéologie. "Les choses ne sont pas aussi simples" pourrait même être le slogan de cette identité politique.

Or, dans un monde sans mémoire et soumis à la dictature de l’instant, la complexité est vécue au mieux comme une suspicion, au pire comme une trahison. Face à des sociétés où il faut pouvoir réduire pour arriver à séduire, voilà donc la Gauche renvoyée au combat des Lumières. La rationalité reste une exigence démocratique, mais elle est un obstacle à la parole politique si elle n’est pas accompagné par de la symbolique.

Complexe, rationnelle, la ligne social-démocrate souffre donc d’un déficit d’images et de symboles pour emporter l’adhésion de tous. Cet imaginaire social-démocrate qui fait aujourd’hui défaut, doit être construit à partir de combats fondateurs. La question des rapports Nord/Sud et de l’EuroMéditerranée, de l’accès aux médicaments de lutte contre le SIDA, du logement ou de la lutte contre les discriminations sont autant de batailles sur lesquelles il nous faut nous investir aujourd’hui pour en faire nos référents symboliques de demain.

  • Inventer une nouvelle pédagogie de l’action politique


Complexe dans un monde qui revendique le simple, obscure dans un moment où on exige de la clarté, la social-démocratie se retrouve aussi confrontée à un difficile rapport au temps.

Le réformisme, par nature, inscrit l’action politique dans la durée. Au "grand soir", on est ainsi passé au changement du premier au dernier jour… Mais comment accepter le temps nécessaire à la mise en place effective des politiques publiques quand l’impression de l’instant devient la norme ?

A cet égard, la question du soutien prioritaire à la Recherche est relativement éclairante. En effet, abonder massivement en crédits ce secteur est une nécessité politique si nous souhaitons édifier une société de la connaissance. Mais, il est évident que cela n’apporte aucune plus-value électorale dans la mesure où le résultat de cette politique ne pourra être évalué – et reconnu par nos concitoyens – que dans le long terme. C’est-à-dire longtemps après toute échéance électorale.

La droite et Nicolas Sarkozy ont trouvé le moyen de dépasser cette contradiction majeure. Si l’action politique ne peut permettre d’influer sur l’instant, alors mieux vaut s’attacher à produire une illusion de l’action. C’est exactement ce à quoi s’est attaché, le Président de l’UMP pendant ses longs mois passés au Ministère de l’Intérieur : Mieux vaut donner l’impression d’agir en faisant preuve de surractivité médiatique que de s’attacher à régler réellement les problèmes d’insécurité.

Cette réponse ne peut évidemment pas être celle de la Gauche. La solution réside plutôt dans l’invention d’une nouvelle pédagogie de l’action politique. Celle-ci doit trouver les moyens d’associer les citoyens à chaque étape de l’élaboration d’une politique publique, en instaurant un dialogue permanent. Cette nouvelle pédagogie peut évidemment s’appuyer sur des dispositifs de démocratie participative. Mais ces derniers ne sont suffisants et peuvent, s’ils ne sont pas encadrés, créer une confusion dramatique au sujet de la responsabilité même de la décision publique.

D’autres pistes existent : Mendès-France prenait le temps de rendre compte, toutes les semaines, de son action gouvernementale devant les Français. Les Conseils régionaux ont multiplié, depuis 2004, les initiatives de démocratisation et de transparence en rendant les travaux et les décisions plus facilement accessibles au public. La social-démocratie est s’attachée elle, dans les pays où elle a été aux responsabilités, à s’appuyer sur les corps intermédiaires pour donner un sens et une permanence aux processus de réforme. D’autres pistes sont encore à explorer.

Porter une lecture du monde, construire un imaginaire social-démocrate, inventer une nouvelle pédagogie de l’action politique.. Ces trois défis pourraient paraître anecdotiques si on se limitait à ne voir le combat politique en France comme un simple jeu de balancier entre la Gauche et la Droite.

Mais si la social-démocratie cherche, comme elle le revendique, à conquérir le pouvoir mais aussi à en faire usage et à le garder, alors elle ne pourra arriver à ses fins sans y répondre.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: 53% pour Sarkozy   Lun 21 Mai - 23:08

Pour répondre à Valentin, oui, comme le dit Nathalie, la social-démocratie est partie prenante du PS et participe à sa direction depuis bien longtemps. Mais elle est aussi en dehors, elle est maintenant dans le gouvernement de François Fillon malheureusement (attention je n'assimile pas les camarades strauss-kahniens car il s'agit de débauchages individuels) ; en revanche, François Bayrou souhaiterait prendre tout cette aile dans son MoDem.

Donc pour reprendre ton schéma, je la placerai ici (au niveau de l'astérisque) :

socialisme*centre
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