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 Camarades retour du CNR entrons en résistance

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Fabien

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MessageSujet: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Sam 8 Déc - 14:10

Sarkozy a menti

Il faut tordre le cou de toute urgence à une thèse désastreuse qui circule parfois jusque dans la gauche : l’élection présidentielle donnerait à Sarkozy le droit de soustraire le nouveau traité européen au référendum. « Ne l’avait-il pas annoncé ? Les Français étaient prévenus. On peut le déplorer mais il faut accepter le verdict des urnes. » Ce raisonnement se présente comme une évidence démocratique. Mais il est porteur des pires reculs en la matière.

L’élection de 2007 visait uniquement à pourvoir au poste de Président de la République. Il ne s’agissait pas de donner les pleins pouvoirs à un homme. L’oublier serait désastreux au moment où Nicolas Sarkozy cherche à instaurer un pouvoir personnel sans précédent, y compris sous la très présidentialiste Cinquième République. Après Lang, il serait consternant que d’autres voix à gauche confortent cette entreprise.

Dès lors que les Français n’ont pas donné les pleins pouvoirs à Sarkozy, ils ne lui ont pas donné celui de modifier à sa guise la Constitution. La révision constitutionnelle préalable à la ratification du traité se déroulera comme les précédentes : par le vote du peuple ou à la majorité des 3/5 des parlementaires. Rien ne justifierait donc que la volonté d’un seul homme s’impose à celle du Parlement, ni que le choix d’un seul délie tous les autres de la responsabilité qui leur a été confiée par le peuple souverain, qu’ils soient dans la majorité ou l’opposition. Les promesses électorales de Sarkozy ne s’appliquent pas de plein droit du seul fait de son élection. Elles doivent faire l’objet de décrets pris par le Gouvernement ou de lois soumises au vote des Assemblées. Sinon quel est le rôle du Parlement ? Et celui de l’opposition ? Reconnaître à Sarkozy le droit de décider seul de contourner le référendum serait prêter la main à un coup de force contre la démocratie dont la gauche se mordrait les doigts à l’avenir.

« Juridiquement vous avez peut-être raison, mais l’élection lui donne la légitimité politique d’agir ainsi », nous rétorqueront ces opposants en gants blancs. Faut-il rappeler à ces étourdis ce qu’a promis Sarkozy en matière européenne ? Dans son projet présidentiel : « J’ai proposé à nos partenaires un traité simplifié , limité aux questions institutionnelles que nul n’a contestées pendant la campagne référendaire, afin que l’Europe se dote rapidement des moyens de fonctionner efficacement à 27 États membres. La question de la réécriture d’un texte plus global, scellant la dimension fondamentalement politique de l’Europe, se posera dans un second temps. » Au Congrès d’investiture de l’UMP : « Je veux être le Président d’une France qui dira aux Européens : "nous ne ressusciterons pas la Constitution européenne. Le Président Giscard d’Estaing a fait un travail remarquable, mais le peuple a tranché." » Lors du débat télévisé entre les deux tours : « Ceux qui veulent faire un nouveau référendum, c'est qu'ils veulent faire repasser la Constitution. Je ne veux pas d'une nouvelle Constitution. Les Français ont dit non à 55 %. On ne va pas recommencer un référendum. Pour leur dire quoi ? C'est clair, ils ont dit non. »

Or tous les analystes le disent : le « nouveau » traité n’est que la reprise sous une autre forme du texte initial de la Constitution européenne. Ce n’est pas un mini-traité : il est plus long que le précédent. Ce n’est pas un traité seulement institutionnel : le contenu de la partie III du projet de Constitution européenne est repris en totalité. Ce n’est pas un traité consensuel : les points qui ont suscité le vote « non » des Français sont recopiés tels quels. Ce n’est pas un traité simplifié : il est encore plus complexe que le TCE. Dès lors, Sarkozy piétine son engagement de respecter le « non » des Français.

On pourrait aussi rappeler sa promesse de réorienter la construction européenne. Discours de Charleville-Mézières : « La surévaluation de l’euro est une erreur. (…) La religion du libre-échange absolu est un renoncement. (…) Considérer la concurrence comme un dogme intangible est un renoncement. » Discours de Lille : « Depuis longtemps la pensée unique nous explique qu’une monnaie forte c’est bon pour l’économie et que de toute façon c’est le marché qui décide du cours de la monnaie. Eh bien ce n’est pas vrai. (…) Regardez Airbus ! Voyez comment l’Euro trop cher abîme l’une des plus belles réussites industrielles de l’Europe ! J’ai toujours dit oui à l’Europe, mais pas à cette Europe là ! Je veux une autre Europe, une Europe qui agit au lieu de subir. Une Europe qui défend ses intérêts au lieu de les immoler sur l’autel de la pensée unique. » Or le nouveau traité européen ne change rien au statut de la Banque Centrale européenne, à la politique monétaire, à la protection des travailleurs européens contre les délocalisations, au « dogme intangible » du libre-échange. Pour une raison bien simple : à peine élu, Sarkozy a défendu la pensée unique et non les exigences du peuple.

La tenue d'un référendum sur le traité de Lisbonne est une ardente nécessité démocratique. C'est pourquoi des personnalités diverses, dont certaines avaient déjà pris l'initiative d'appels et de pétitions en faveur de cette consultation populaire, ont décidé de rassembler leurs efforts dans un Comité national pour le référendum. Le CNR s'adresse à tous ceux, quelle que soit leur opinion sur le nouveau traité, qui affirment la nécessité que le suffrage universel se prononce sur ce traité. Vous aussi, exigez que la décision revienne aux citoyens, soutenez la démarche du Comité National pour un Référendum.

66 parlementaires signataires de l’appel du Comité National pour un Référendum au 6 décembre 2007
34 députés :
Jean-Paul BACQUET, député PS du Puy de Dôme
Christian BATAILLE, député PS du Nord
Martine BILLARD, députée Verts de Paris
Christophe BOUILLON, député PS de Seine Maritime
Alain BOCQUET, député PCF du Nord
Patrick BRAOUZEC, député PCF de Seine Saint Denis
Marie George BUFFET, députée PCF de Seine Saint Denis
Jacques DESALLANGRE, député apparenté PCF de l’Aisne
Marc DOLEZ, député PS du Nord
Christian ECKERT, député PS de Meurthe et Moselle
Hervé FERON, député PS de Meurthe et Moselle
Valérie FOURNEYRON, députée PS de Seine Maritime
Jacqueline FRAYSSE, députée PCF des Hauts de Seine
David HABIB, député PS des Pyrénées atlantiques
Sandrine HUREL, députée PS de Seine Maritime
Christian HUTIN, député MRC du Nord
Serge JANQUIN, député PS du Pas de Calais
Régis JUANICO, député PS de la Loire
Jean-Pierre KUCHEIDA, député PS du Pas de Calais
Conchita LACUEY, député PS de Gironde
Jérôme LAMBERT, député PS de Charente
Jean-Claude LEROY, député PS du Pas de Calais
François LONCLE, député PS de l’Eure
Noël MAMERE, député Verts de Gironde
Philippe MARTIN, député PS du Gers
Kléber MESKIDA, député PS de l’Hérault
Jean MICHEL, député PS du Puy de Dôme
Alain NERI, député PS du Puy de Dôme
Marie-Line REYNAUD, députée PS de Charente
Chantal ROBIN RODRIGO, députée PRG des Hautes-Pyrénées
Marcel ROGEMONT, député PS d’Ile et Vilaine
Patrick ROY, député PS du Nord
Jean-Claude SANDRIER, député PCF du Cher
Alain VIDALIES, député PS des Landes

27 sénateurs :

Eliane ASSASSI, sénatrice PCF de la Seine Saint Denis
François AUTAIN, sénateur MRC de Loire-Atlantique
Maryse BERGE LAVIGNE, sénatrice PS de Haute Garonne
Michel BILLOUT, sénateur PCF de Seine et Marne
Nicole BORVO COHEN SEAT, sénatrice PCF de Paris
Alima BOUMEDIENE-THIERY, sénatrice Verts de Paris
Robert BRET, sénateur PCF des Bouches du Rhône
MIchel CHARASSE, sénateur PS du Puy-de-Dôme
Pierre Yves COLLOMBAT, sénateur PS du Var
Annie DAVID, sénatrice PCF de l’Isère
Jean DESESSARD, sénateur Verts de Paris
Evelyne DIDIER, sénatrice PCF de la Meurthe et Moselle
Michel DREYFUS SCHMIDT, sénateur PS de Belfort
Guy FISCHER, sénateur PCF du Rhône
Jean-Pierre GODEFROY, sénateur PS de la Manche
Brigitte GONTHIER-MAURIN, sénatrice PCF des Hauts-de-Seine
Alain JOURNET, sénateur PS du Gard
Gérard LE CAM, sénateur PCF des Côtes-d'Armor
Josiane MATHON POINAT, sénatrice PCF de la Loire
Jean-Luc MELENCHON, sénateur PS de l’Essonne
Jean-Pierre MICHEL, sénateur PS de Haute-Saône
Jack RALITE, sénateur PCF de Seine-Saint-Denis
Ivan RENAR, sénateur PCF du Nord
Odette TERRADE, sénatrice PCF du Val-de-Marne
Robert TROPEANO, sénateur PS de l'Hérault
Bernard VERA, sénateur PCF de l’Essonne
Jean-François VOGUET, sénateur PCF du Val de Marne


5 députés européens :
Françoise CASTEX, députée européenne PS
Anne FERREIRA, députée européenne PS
Benoit HAMON, député européen PS
André LAIGNEL, député européen PS
Marie-Noelle LIENEMANN, députée européenne PS

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/
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Fabien

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MessageSujet: reflechisser sur ce sondage   Lun 10 Déc - 17:59

Un an après le rejet de la Constitution de l’UE par les Français et les Néerlandais, un sondage témoigne d’une distance des européens à l’égard de l’Europe telle qu’elle se construit.

Cet eurobaromètre, réalisé entre le 20 février et le 24 mars auprès de 24.750 citoyens européens, montre que la seule idée consensuelle pour relancer l’Europe est l’harmonisation de la protection sociale à l’échelle européenne et d’aller vers des niveaux de vie comparables dans tous les pays membres.

Interrogés sur les éléments clés qui pourraient assurer l’avenir de l’Europe, aucune idée ne recueille plus du quart des suffrages des Européens, sauf les deux points précités.

Une Constitution commune n’est considérée comme un élément clé pour l’avenir que par 25% des sondés, soit à peine plus qu’une idée autrement plus difficile à mettre en oeuvre — l’introduction d’une langue commune à tous les Européens (22%).

Les Français et les Néerlandais ne sont toujours pas favorables à l’adoption d’une Constitution, avec respectivement 29% et 32% des sondés favorables à l’idée d’une Constitution européenne.

Les pays d’Europe de l’Est, le Portugal, l’Irlande, le Royaume-Uni, l’Autriche et la Finlande — les deux pays qui se partagent la présidence de l’UE cette année — sont beaucoup plus négatifs, avec moins de 20% des sondés en faveur d’un traité constitutionnel.

L’euro apparaît légèrement plus moteur, 26% des sondés citant la monnaie unique comme un élément clé pour l’avenir. Mais il est loin d’être populaire, seuls 27% des Européens le classant parmi les "résultats positifs" de l’intégration européenne.

Echaudés par les hausses de prix qui ont accompagné l’introduction de l’euro dans certains secteurs, les citoyens des 12 pays de la zone euro ne lui trouvent aucun mérite en terme de lutte contre l’inflation.

Les Européens sont généralement critiques à l’égard de la politique européenne. C’est dans le domaine de la recherche et de l’innovation, de la promotion de la paix et de la démocratie, de la santé et de l’environnement que l’action européenne est le mieux jugé, avec des notes tout juste passables (entre 5 et 6 sur 10).

Par contre, quand il s’agit de protection des droits sociaux ou de la lutte contre le chômage, la note de l’UE est en-dessous de la moyenne (respectivement 4,7 et 3,8 sur 10).

Dans une étude où les questions ralliant une majorité claire sont rares, c’est la volonté d’harmoniser la protection sociale à l’échelle européenne qui est la plus forte, avec 62% des Européens favorables.

Cette demande de plus de social s’explique en partie par le fait que plus du tiers des Européens (37%) disent avoir du mal à boucler leurs fins de mois.

Globalement, les Européens sont plutôt pessimistes face à l’avenir, pour l’Europe (39% seulement des sondés estiment qu’elle va dans la bonne direction.

Les Français sont de loin les plus pessimistes... Faut dire qu’avec les Sarkozy, Villepin et Chirac...y’a de quoi !
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Fabien

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MessageSujet: obligeons un réferendum sur le traité simplifié   Mer 12 Déc - 18:09

Peut-on empêcher la modification de la Constitution française pour obliger au référendum ?


Pour empêcher la modification de la Constitution il faut deux cinquième des voix. Pour la faire adopter il faut les trois cinquième des voix. Voyons les chiffres. Le Congrès du Parlement compte 331 sénateurs plus 577 députés. C'est-à-dire 908 voix. Dès lors la majorité des 3/5 est à 545 voix. Encore faut-il que tous les suffrages soient exprimés. Cela veut dire clairement sans qu’il y ait d’abstention car la majorité requise des 3/5 concerne les suffrages exprimés !


L’UMP est loin d’avoir la majorité des 3/5


Faisons le total. L’UMP c’est 321 députés et 159 sénateurs soit 480 voix. On est donc loin des 545 voix nécessaires pour faire la majorité des 3/5 ! Qui fera l’appoint ? Les centristes ? Cela ne suffit pas. Même renforcée par tous les centristes, l’UMP n’atteint pas les 3/5. En effet si on élargit l’addition à l’ensemble de la galaxie « majorité présidentielle » on arrive à 539 voix. Voici le détail : 21 Nouveau Centre à l’assemblée, 21 + 8 divers droite RDSE sénat + 30 Union centriste au sénat (inclus les Modem mal délimitables)…


Dans ces conditions, la majorité des 3/5 ne peut être atteinte qu’avec l’appoint supplémentaire des "non inscrits".


En effet, ce n’est qu’en élargissant encore aux "non inscrits" de droite que l’on arrive potentiellement à la majorité des 3/5. Voyons : 539 + 7 non inscrits assemblée + 6 non inscrits sénat = 552. Mais que vaut cette addition ? Est-elle possible? Une bonne partie d’entre eux ne font partie de la majorité présidentielle que de très loin. Pensons par exemple aux 3 députés du Modem ou encore aux parlementaires villiéristes ou partisans de Dupont Aignan.
Sur le papier il faut à la droite une union sans aucune faille de tous les UMP, tous les centristes, tous les souverainistes, tous les non inscrits de droite pour avoir une très courte majorité des 3/5.





En réalité, les 14 parlementaires "souverainistes" privent la droite de la majorité des 3/5


Si l’on retire tous les "souverainistes" qui avaient voté Non à la révision de de la Constitution française en 2005, on redescend nettement en dessous des 3/5. Voici le comptage des souverainistes :
9 députés potentiellement souverainistes à l’Assemblée
- Sur les 8 députés UMP et apparentés qui avaient voté contre la révision de 2005, 7 sont toujours députés dans la nouvelle assemblée : Gilles Bourdouleix (UMP proche de Villiers), Nicolas Dupont-Aignan (ex-UMP maintenant non inscrit), Patrick Labaune (UMP mais proche Dupont Aignan), Lionnel Luca (UMP), Jacques Myard (UMP), Philippe Pemezec (UMP) et François-Xavier Villain (ex-UMP non inscrit, avec Dupont Aignan)
- A ces 7 députés "souverainistes" s'ajoutent 2 villiéristes vendéens qui avaient voté contre en 2005 et qui sont toujours députés : Véronique Besse (bras-droit de Villiers, non-inscrite) et Joel Sarlot (ex MPF maintenant apparenté UMP).
Cela fait donc ainsi au moins 9 députés de droite qui voteraient contre. 552 moins 9 = 543. Soit deux voix de moins que le total requis. Donc, seulement sans ceux-là, la droite n’a plus la majorité des 3/5. Et pourtant la soustraction n’est pas finie. Cinq sénateurs de droite sont également positionnés sur le refus.
- Sur les 3 sénateurs UMP qui avaient voté contre la révision de 2005, 2 sont encore sénateurs : Charles Pasqua et André Lardeux (le troisième, Jacques Baudot étant décédé).
- Parmi les "divers-droite" du RDSE, 1 sénateur avait voté contre, Bernard Seillier, qui est toujours sénateur.
- Enfin, parmi les "non inscrits", on compte 2 sénateurs villiéristes vendéens qui avaient voté contre en 2005 et qui sont toujours sénateurs : Bruno Retailleau et Philippe Darniche.
Cela fait donc bien au moins 5 sénateurs de droite qui voteraient contre.


Ainsi sans ceux que je vais appeler ici les "souverainistes de droite", la majorité potentielle de la droite est donc de 538 voix, c'est-à-dire 7 voix de moins que la majorité des 3/5. Et encore, c’est sans compter avec l’attitude incertaine des centristes du sénat (30) qui pour la plupart n’ont pas clairement opté entre le Modem et le Nouveau centre.


De son côté donc, la gauche peut empêcher la révision


La minorité des 2/5 ème doit être de 363 voix. Faisons les comptes : 204 députés socialistes et apparentés + 24 députés communistes et apparentés = 228 députés de gauche. A ceux là s’ajoutent 96 sénateurs socialistes et apparentés + 23 sénateurs communistes et apparentés + 8 sénateurs radicaux de gauche et apparentés = 127 sénateurs de gauche. Le total des parlementaires de gauche est donc de 355 voix. Cela ne fait pas à soi seul la minorité de blocage des 2/5.
Mais si la gauche fait bloc sur le vote contre, l’appoint des 14 parlementaires de droite qui peuvent voter contre , permet de constituer largement cette minorité de blocage. En effet on compte alors 369 voix, soit 6 voix d’avance sur le total nécessaire.
Et encore est-ce sans compter avec les votes des députés MODEM qui devraient potentiellement être négatifs puisque Bayrou s’était engagé sur la tenue d’un référendum pour tout nouveau traité. Cela ajouterait alors au moins 3 voix supplémentaires à l’assemblée et un nombre inconnu au sénat. La minorité de blocage grimperait alors à 372 voix, soit 9 voix d’avance.



Conclusion : le recours au référendum est possible.


Si la gauche décide en bloc de voter contre la révision conformément aux engagements unanimes de Ségolène Royal, Marie Georges Buffet, Dominique Voynet, Olivier Besancenot, Arlette Laguiller de la campagne présidentielle en faveur d’un référendum, la révision de la Constitution française ne sera pas adoptée. En effet la droite amputée des « souverainistes » est incapable de réunir à elle seule la majorité des 3/5. La gauche a donc bien une réelle capacité à imposer à Sarkozy un référendum pour réviser la constitution française concernant le nouveau traité européen. Si elle n’y parvenait pas, ce serait à mettre intégralement au compte de ceux qui, à droite se seraient détournés de leurs engagements les plus solennels. Ce n’est pas rien dans la bataille que les socialistes et la gauche mènent pour retrouver de la crédibilité dans les milieux populaires. Dans tous les cas mieux vaudrait qu’on ne compte pas parmi les parjures des voix de gauche !
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Mer 12 Déc - 19:49

(bis répétita) J'ai l'impression de lire toujours la même chose sur ce forum ...
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Fabien

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Mer 12 Déc - 23:02

Nicolas a écrit:
Au risque de mettre "les pieds dans le plat", François Hollande n'a t-il pas déclaré que le Parti Socialiste était favorable a un vote du parlement pour se prononcer sur le traité simplifié ?
Et dans ce cas là, au risque de te déçevoir, tout ces beaux calculs partiraient en fumée...


Citation du projet socialiste pour la france réussir ensemble le changement suplément à l'hebdo du 26 août 2006 N°413 "une fois renegocié un tel traité sera soumis au peuple par referendum" p.89. En 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’Etat de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’Etat et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans referendum.

Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un « mini-traité ». Sous un autre nom et une autre forme, il reprend l’essentiel de la « constitution » rejetée.

Contrairement à ce que dit Nicolas Sarkozy, « le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre » restera la pierre angulaire de la construction européenne à laquelle tout est subordonné. Aucune des principales exigences soulevées dans le débat sur le traité constitutionnel n’est prise en compte : services publics, égalité hommes-femmes, laïcité, préservation de l’environnement et des ressources non renouvelables, Europe sociale, refus de la libre circulation des capitaux et du dumping fiscal, surpuissance et missions de la banque centrale européenne (BCE), politique de paix, fonctionnement démocratique de l’Union européenne. Rien.

Les services publics restent soumis aux règles de la concurrence. La référence aux « héritages religieux » est maintenue. Aucun des obstacles à l’amélioration des règles sociales n’est levé. Les politiques environnementales sont stérilisées par les choix économiques ultra-libéraux. Le pouvoir de la BCE est préservé. L’inscription de la défense européenne dans la politique de l’OTAN, c’est à dire sa soumission aux Etats-Unis, et la militarisation de l’Europe sont confortées. La charte des « droits fondamentaux », déjà très insuffisante, reste vidée de toute portée pratique. Et, comme prévu par le traité constitutionnel, le système institutionnel actuel, profondément anti-démocratique, n’est pas vraiment transformé. Bref, on retrouve tout ce qui fait de l’Europe une zone aménagée de libre échange et de promotion des politiques néo-libérales, au lieu qu’elle se construise démocratiquement et propose une autre voie que le règne sans partage des multinationales et des marchés financiers.

Je met en garde tous les socialistes qui vont à l'encontre de notre democratie et de notre projet que l'on a discuter et mis en place ensemble. J'ai l'impression que nos dirigeants (et toi mon cher camarade Nicolas) que vous faites une dérive trés droitiere et que vous dites amen à sarkosy car il a gagné les elections. Alors a cette alure on est pour les 15 Millards € aux riches, rien pour le pouvoir d'achat, retraite des cheminots, réformes de l'université, code du travail (voir le bon article de notre camarade Julien), test ADN, les droits de l'homme..... la venue de Khadafi..... oui camarade je pense que le ps d'aujourd'hui (et toi) sont soc dem (dans sa version dite "moderne") mais réelement il devient de plus en plus ni socialiste (accepte sans condition une économie de concurrence) ni democratique (refus d'un réderendum alors que le peuple a dis clairement non a la constit européenne, démocratie indirecte) donc de droite...


Dernière édition par le Jeu 13 Déc - 9:08, édité 5 fois
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Jeu 13 Déc - 0:31

je critique le fait que sur ce forum tu écris la meme chose a la virgule près dans deux sujets différents, tu as écrit un sujet qui porte le titre "[...] adoption par référundum du traité simplifié [...]" ou tu écrit strictement la meme chose que ce que tu viens d'écrire dans ce meme sujet. C'est la deuxième fois que tu fais ça, donc voilà je te le fais juste remarquer, mais comme j'ai vu que tu t'es emporter, laisse moi m'emporter aussi qu'on rigole un peu...
Oui je suis de droite, je suis à 100% a droite, vive Giscard vive Sarko et vive Boutin (j'sais pas j'avais envie de la citer la mère tape dur) !!! Et d'ailleurs c'est vrai j'écris partout sur ce forum que je suis d'accord avec les idées de l'ump ( c'est toi qui l'a écrit).
Ah des conneries j'en ai lu, mais alors des comme ça rarement. Et bien écoute pour qu'on soit dans la déconne a fond, j'vais te dire, en me basant sur les memes argument que toi, que étant donné que tu n'es ni d'accord avec le PS ni d'accord avec l'UMP tu es militant du FN ( ou de la LCR au choix).
Alors chér "camarade" calmé ?
CHARGEEZZZZZZZ
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Amadis



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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Jeu 13 Déc - 22:08

Camarade je trouve que tes amalgames sont plus ou moins douteux, compararer l'acceptation de la ratification de la voie parlementaire aux autres politiques catastrophiques de Sarkozy n'a vraiment rien à voir, c'est très facile de faire des généralisations qui sont souvent l'apanage des gens à cours d'argument.
Concernant ce traité modificatif, plusieurs de tes arguments sont fallacieux :
- Déja reprendre l'acronyme du Conseil National de la Résistance me semble plutot grave, je pense que les deux evenement ne sont vraiment pas comparable...
-le respect de l’économie ouverte de marché où la concurrence est libre
Désole mais cela figure aussi dans le Traité de Rome fondateur en 1957, donc sur ce point rien de nouveau il faudrai peut être que tu révises les textes constitutionnels.
-L'Europe depuis le traité de Nice est bloquée, on ne gouverne pas une Europe à 15 comme à 27, ce traité permet de réformer les institutions pour que l'Europe puisse redémarrer.
-Résumer la construction européenne à une zone aménagée de libre échange et de promotion des politiques néo-libérales me semble assez grave également, tu oublies que l'Europe est née à la fin d'une guerre catastrophique et qui sait ce qui se serait passé si les pays européens ne s'étaient pas liés dans une institution commune qui reste le meilleur garant actuel d'une paix durable en Europe.
De plus tu omet totalement la politique de cohésion sociale qui est à la base de L'Europe, va dire aux portugais et irlandais qui vivaient dans des conditions difficile il ya 15 ans et qui maintenant ont un niveau de vie confortable que l'Europe n'a servit à rien ! Peut être n'est tu pas internationaliste mais c'est mon cas l'Europe est un formidable outil de cohésion sociale grâce aux fonds structurels, basé sur la solidarité entre les nations les plus riches et les plus pauvre, si ce n'est pas une position socialiste ça !!!

Donc je pense que tu devrais essayer de réfléchir sur les arguments tout fait sortit toujours par l'extreme gauche et réfléchir par toi même car ta démarche est loin d'être honnête intellectuelement, si dès que l'on est pas d'accord avec toi on est de droite, alors beaucoup de gens sont de droite!
Bien sur tout ne va pas bien au PS loin de là, mais si le parti abandonne l'espoir européen pour une vision nationaliste et étriquée alors là je pense qu'il sera vraiment perdu...
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:05

Alors oui ayons une démarche intellectuelle.

Primo, non, Nicolas, le Parti socialiste ne s'est pas encore prononcé sur le processus de ratification (référendum ou congrès). Il s'est prononcé sur le fond : il est pour le traité.

Secondo, si l'on respecte tout ce qu'a dit la gauche, y compris Ségolène Royal, pendant la campagne présidentielle, il faut réclamer un référendum. Et il se trouve que Nicolas Sarkozy ne dispose pas de la majorité des 3/5 au congrès. Donc on peut obtenir un référendum, si toute la gauche vote "non". Cette question n'a rien à voir avec le fond du traité. On peut très bien être pour le traité et voter non car on est démocrate et que l'on estime que seule la souveraineté populaire doit réexaminer ce qui a déjà été refusé par elle.

La différence entre la gauche et la droite à la Révolution s'est basée sur cette méthode. Ceux qui ont accepté le veto du roi, c'est-à-dire qu'un seul homme avait raison en bloquant l'expression démocratique des représentants du peuple, se sont mis à droite. La gauche se définit au contraire par le respect démocratique.

Sur le fond, vite fait : c'est le même texte. Giscard le dit partout. La partie III est reprise partout. La concurrence libre et non faussée est reprise sous d'autres termes. Le traité n'est pas du tout "mini" ou "simplifié" ; il est pire que le précédent. Les médias et les politiques qui ont gueulé contre le "dictateur" Chavez devraient remarquer qu'il a respecté le résultat de son référendum et que Nicolas Sarkozy un grand "démocrate" refuse que l'on se prononce.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:09

Pour Amadis : l'utilisation du terme CNR est beaucoup moins choquante qu'une candidate qui cite Jésus toutes les 5 minutes. Je préfère les valeurs du modèle social que l'on a bâti à la Libération (ça c'est de la politique) au lieu des références bibliques. Mélanger croyance et politique est plus grave.
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:15

Ségolène Royal a cité Jésus toute les 5min, alors ça pour un scoop ... Allez vas y assume cette argument pourri cite moi 3 citations que Royal a faite de Jésus.
Ah ben pour une fois qu'on va pouvoir rigoler, je t'en pris défoule toi.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:27

Désolé pour "l'argument pourri" mais c'est vrai.

Voici trois citations de Ségolène Royal :
- "Pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font"
- "Aimons-nous les uns les autres"
- Et toute la référence à l'ordre juste, un concept emprunté à l'encyclique de Benoit XVI Deus caritas est.



Entre nous il est dommage que tu ne retiennes que ça, j'ai répondu largement ci-dessus, j'attends ta réaction construite.
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:29

Benoit XVI est Jésus, et le PRS est Dieu. Mais c'est formidable, vraiment j'en apprend tout les jours. Voilà donc argument complétement pourri pour le coup, elle a cité Jésus toute les 5min, allons allons allons cessons de mentir c'est pécher.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:34

Je suis désolé de t'apprendre que le pape est le chef spirituel des catholiques. Et que par "Jésus", tu auras compris, que j'utilisais une métonymie pour désigner toute référence religieuse.

Noël approche, tu as besoin de repos.
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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:37

Ah tu fais de l'esprit ici. Tu as raison viement Noël, le retour du petit Jésus dans les créches ... Trop bien
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:39

Bien on peut reprendre : que penses-tu de l'argumentation sur le respect de la souveraineté populaire ?
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Nicolas

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:41

j'ai déjà répondu a ta question (que tu m'as déjà posé) dans un autre post.
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Matthieu Perona

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 12:44

Je viens de voir. Merci. Je t'ai répondu là-bas.
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Fabien

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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Ven 14 Déc - 21:27

Oui mon cher camarade Amadis biensur que je ne considere pas que vous n'êtes pas de droite j'essaie seulement de vous faire réagir en employant des termes qui peuvent vous faire bondir. Aujourd'hui, je considere que le traité "dit" simplifié est à la fois un dénis de démocratie et un dénis de socialisme. Tu veux que je te dise, je suis proeuropeen (et ne me compare pas à un vulgaire nationnalisteca doit etre pour me faire réagir!!!) je sais et je connais toutes les valeurs bénéfiques qu'a pu apporter l'europe notamment la paix. Sauf qu'aujourd'hui on veut nous faire avaler n'importe quoi sous couvert que cela sauvera l'europe. Moi je dis non je suis pour une europe institutionel économique mais n'oublions pas le social. je voudrais avoir un Traité social, pour harmoniser par le haut les droits sociaux dans l'union et une directive cadre sur les services d'interet général garantissant le développement des services publics en Europe. Je suis contre de donner l'europe à la boucherie libéral.
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MessageSujet: Re: Camarades retour du CNR entrons en résistance   Sam 29 Déc - 16:02

L'appellation CNR ne me choque pas du tout. Au contraire, c'est un glorieux héritage. On doit en être fier quand on pense à toute l'édifice social, qui malheureusement est en train d'être abattu par le président Sarkozy. On doit en être fier pour la reconstruction démocratique de notre pays après le régime de Vichy. Il s'agit justement de cela dans le Comité national pour un référendum : respecter le peuple en lui permettant de se prononcer sur son avenir.
Soyons sérieux sur cette histoire de sigle : Lionel Jospin a posé la première pierre d'un Centre national du rugby le 4 avril 2001. Personne n'a osé lui en faire reproche.
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